Il s'agit “d'un outillage d'une valeur de plus de 7 millions de francs offert au Cnrea par l'Onicor”, a annoncé Zakouane Moutuon, président exécutif du Cnrea. Selon lui, “cette machine servira à décortiquer, blanchir et à trier le riz. Elle fonctionne à l'aide d'un groupe électrogène de 22 chevaux, d'une valeur de 3 millions de fc”. A en croire Eryss, l'électromécanicien du centre, “la machine est dotée d'une capacité permettant de décortiquer, blanchir et trier une tonne de paddy par heure”. Selon le président exécutif du Cnrea, la production du riz comorien servira non seulement à la consommation mais aussi à la semence. “Jusqu'ici, nous avons réussi à expérimenter huit variétés en provenance d'Asie et d'Amérique latine. Des variétés obtenues à partir de Madagascar”, a indiqué le président Zakouane. L'expérience faite sur l'usine se serait avéré “très concluante avec un rendement d'usinage de 70 pour cent“. Un taux largement supérieur à la normale. Le Cnrea a retenu, pour l'heure, cinq postes de production (Hamanvu, Ntsorale ya Mbude, Madjeweni, Kuwa ya Mitsamihuli et Itsinkudi). Autant souligner que le Cnrea met fin à l'expérimentation pour s'atteler à la production. “Et si tout va bien, le Cnrea et l'Onicor projettent à commercialiser le riz comorien à partir du 17 août prochain”.
La première récolte de riz avait été célébrée en mai 2008 en présence du président Sambi.
Al-watwan N° 1604 du jeudi 12 août 2010










France
Comores
États-Unis
Inde
Belgique
soila alaoui, Posté le jeudi 19 août 2010 04:49
Voila ce que le comorien attend de nous tous manger à leur fin. Cette bonne initiative cette production locale.Je tiens vraiment à te feliciter monsieur le président de la Cnrea.